• blogerslorrainsengages.unblog.fr« Ce devrait être un des livres dont on parle en cette rentrée. Ou alors, c’est à désespérer », disais-je… Eh bien, l’académie Goncourt, quelles que soient ses raisons, vient de nous donner des motifs de garder espoir, en donnant son prix au livre de Nicolas Mathieu, Leurs enfants après eux (Actes Sud). Je m’en réjouis d’autant plus que ce roman remarquable, qui avait déjà reçu le prix Blù Jean-Marc Roberts, a été un des tout premiers dont j’ai éprouvé le besoin de vous parler cet automne.

     

    Pour lire ou relire ce que j’en disais, cliquez ici.


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  • photo Françoise WalkerComme l’an dernier à la même époque, je vais animer, pour Aleph-Écriture, un stage intitulé Créer et tenir un blog de critique littéraire.

     

    Il aura lieu à Paris, en trois dimanches, les 11 novembre et 2 décembre 2018, puis le 13 janvier 2019.

     

    L’objectif est toujours d’aider les futurs blogueurs ou les blogueurs débutants à repérer les premières questions à se poser et à définir l’identité, y compris visuelle, qu’ils souhaitent donner à leur blog. Une large place sera faite ensuite aux contenus, et avant tout à la rédaction de notes critiques.

     

    Pour en savoir plus ou pour vous inscrire, vous pouvez cliquer ici.

     

    http-_artifexinopere.com

     

    J’animerai également, dans les mois qui viennent, toujours pour Aleph, un Cercle des lecteurs, destiné à celles ou ceux qui voudraient faire entendre des textes qu'ils ont écrits et ainsi les « tester » sur un public composé de personnes se trouvant dans la même situation.

     

    Ce Cercle se réunira, également à Paris, pendant six matinées, les 10 novembre et 8 décembre 2018, puis les 26 janvier, 16 mars, 18 mai et 15 juin 2019.

     

    Pour plus de détails ou pour vous inscrire, vous pouvez cliquer ici.

     

    photo Charlotte Heymans

     


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  • Un bonbon sur la langue, Muriel Gilbert (Vuibert)Mes lecteurs le savent bien, je souffre d’une manie : le goût de la langue ; ou, plutôt, l’intolérance à l’ignorance, hélas galopante, des règles qui la régissent. Il me semble qu’on peut tout faire au français, à condition que ce soit exprès, et dans un but précis.

     

    Comment, dès lors, ne me réjouirais-je pas, moins de deux ans après Au bonheur des fautes, de voir Muriel Gilbert de retour, avec ce recueil des chroniques hebdomadaires qu’elle a tenues sur RTL entre l’été 2017 et l’été 2018 ?

     

    Le titre, bien dans la manière de l’auteure et dans la bonne humeur qui caractérise toujours sa prose, le dit clairement : les complexités et les « bizarreries » de la langue sont ici envisagées du point de vue de la saveur. Ou, pour reprendre ses propres mots, c’est de « plaisirs anecdotico-linguistiques » qu’il s’agit.

     

    Reste qu’ils constituent aussi une mine de connaissances et un précieux aide-mémoire. On y trouve des aperçus historiques (les évolutions de l’orthographe, l’origine des noms des mois…) ; la mise au clair de débats complexes bien qu’actuels (la féminisation, le franglais…) ; des curiosités (qu’est-ce exactement qu’un pléonasme ? et un aptonyme ? et un kakemphaton ?...) ; le point sur de prétendues chinoiseries (l’accord des adjectifs de couleur, le pluriel des noms composés, l’accord des collectifs…).

     

    Ah, si les livres que nous lisons ne transgressaient que des règles aussi subtiles ! Si on évoluait sur ces cimes linguistiques !... Muriel Gilbert nous y fait monter sans effort, et, qui plus est, en souriant.

     

    P. A.


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  • www.paperblog.fr

     

    Depuis des années, il organisait des Mardis littéraires dont il était le fondateur. Chaque semaine, on se pressait, au Café de la Mairie, place Saint-Sulpice (Paris, 6e), pour écouter des extraits d’ouvrages qu’il avait choisis, pour rencontrer leurs auteurs et dialoguer avec eux.

     

    Jean-Lou Guérin est mort brusquement, à Bruxelles, il y a quelques jours. Il était de ceux qui œuvrent modestement et opiniâtrement pour la littérature.

     

    Il m’avait invité lors de la parution de mon roman, J’ai des blancs, aux Impressions Nouvelles, en 2015. Benoît Peeters, mon éditeur, animait la soirée. Des extraits du livre étaient lus par Marion Hérold (voir ici photos et vidéos).

     

    En 2016, j’ai moi-même animé un Mardi consacré au livre de Marie Sizun, La Gouvernante suédoise (Arléa, 2016), lequel vient de paraître en Folio, et dont la suite est annoncée pour la rentrée de janvier chez le même éditeur (voir ici des images de cette soirée).

     


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  • https-_www.lesfurets.comDavid Lopez a reçu hier le prix du Livre inter 2018 pour son roman, Fief (Seuil, 2017).

     

    Pour savoir à quel point ce prix est mérité, (re)lisez l’article que j’ai consacré à l’ouvrage, dès sa parution, en septembre 2017...

     

    … et aussi l’entretien que l’auteur a, aussitôt après, accordé à ce blog, et dans lequel il défend une conception exigeante de la littérature.droits David Lopez


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