• http-_artifexinopere.com

     

    Sous cette dénomination quelque peu médicale, Aleph-Écriture propose aux auteurs de romans, nouvelles, poèmes, ou de tout autre type de textes, de faire lire leurs manuscrits par des personnes censément susceptibles de donner un avis autorisé. Toute modestie mise à part, je joue, à l’occasion, le rôle d’une telle personne.

     

    Si vous voulez savoir pourquoi, lisez, en cliquant ici, l’entretien que je viens de donner à L’Inventoire. J’y explique pourquoi, à mon avis, le regard d’un lecteur extérieur et non prévenu peut être utile à l’auteur et enrichissant pour le lecteur lui-même. J’y dis aussi dans quel esprit je m’efforce, dans les textes qui me sont soumis, de repérer ce que l’auteur a voulu faire, et de l’aider à s’y tenir…

     

    Lectures diagnostics


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  • Ma pièce à Trouville

     

    Si vous n’avez pas pu voir en novembre à Paris ma pièce La Cantatrice et le Gangster (voir ici et ici), ou si vous avez envie de la revoir, une nouvelle possibilité s’offre à vous en février, pour peu que vos pas vous portent vers la côte normande…

     

    photo Pierre Ahnne

     

    Une représentation aura en effet lieu le samedi 15 février, à 19 heures, à l’hôtel de ville de Trouville-sur-Mer (Calvados), dans la salle du conseil. L’entrée est libre. Certains de mes livres seront en vente à la sortie et je me ferai une joie de les dédicacer à qui voudra.

     

    Ma pièce à Trouville

     


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  • photo Pierre Ahnne

     

    J’ai déjà eu l'occasion de citer Les Moments littéraires, revue qui, sous la direction de Gilbert Moreau, explore depuis des années toutes les facettes de « l’écrit intime ».

     

    Le copieux numéro 43 de ce mois de janvier est consacré aux diaristes suisses de langue française. Pourquoi suisses ? D’abord à cause d’Amiel (1821-1881), professeur à l’université de Genève, qui, en tant que figure fondatrice et tutélaire, ouvre le volume, intitulé d’ailleurs Amiel & Co. Peut-être aussi parce que, comme le souligne Jean-François Duval dans son introduction, elle-même en forme de journal, « ce sont les pays protestants qui ont lancé le mouvement » du journal intime, en Europe, au XIXe siècle.

     

    Cela étant, qu’est-ce qu’un journal intime ? Ou, comme le demande ce même Duval, « de qui tient-on le journal ? », dès lors que « "Je" est multiple, éclaté, contient des multitudes » ?… Aussi bien les premières lignes du premier extrait (Amiel, donc) annoncent-elles, on peut le dire, la couleur :

     

    « (10 heures matin) Succession féerique de coups de soleil, d’ondées, de brouillards. On dirait des orages d’opéra, et des colères de père qui badine. »

     

    Les caprices du temps qu’il fait symbolisent ici le caractère hybride et divers du journal en tant que genre comme du sujet qui le tient. Ce qui se vérifiera dans les pages de l’anthologie qui va suivre, où l’on trouve des extraits qui tiennent du journal de voyage, d’autres consacrés à la nature, à la vie quotidienne, aux soucis de l’écrivain, et même quelques pages d’un journal… photographique, celui que René Groebli publia en 1954 sous le titre de L’Œil de l’amour.

     

    photo Pierre Ahnne

     

    En même temps, ce numéro est l’occasion de découvrir un panorama de la littérature suisse romande, du XIXe jusqu’aux premières années du XXIe siècle. À côté de célébrités comme Roland Jaccard, Ramuz, Monique Saint-Hélier ou Gustave Roud (peut-être les plus belles pages du volume), on trouve beaucoup d’autres figures, souvent moins connues du public français. Tel l’étonnant Jean-Pierre Rochat, paysan et écrivain, auquel on laissera la parole pour conclure :

     

    « Lundi 5 novembre 2018

     

    J’ai chargé vingt-deux chèvres pour la boucherie et ça me fend le cœur, elles sont toutes nées ici dans cette ferme de montagne que je vais quitter dans deux mois après quarante-cinq ans de loyaux services pour une alimentation saine.

     

    Après avoir chargé les vingt-deux chèvres pour la boucherie et serré la main du boucher, je suis remonté sous le toit dans ma mansarde à livres (que je dois bientôt débarrasser, et on ne peut pas faire des saucisses avec des livres) pour me remettre de m’être laissé fendre le cœur ».

     

    P. A.

     

    N. B.

    Les Moments littéraires publient en même temps un hors-série consacré à la correspondance entre Henri-Frédéric Amiel et son amie Élisa Guédin.


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  • photo Jean-Pierre Belissent

     

    Ma pièce, La Cantatrice et le Gangster, a été jouée du 19 au 24 novembre dernier au théâtre de l’Île-Saint-Louis, à Paris. Elle était interprétée par Marion Hérold et Markus Fisher.

     

    photo Jean-Pierre Belissent

     

    Celles et ceux qui n’ont pas pu assister à une représentation pourront se faire une idée du spectacle en regardant le petit montage vidéo ci-dessous, réalisé d’après les captations de Jean-Pierre Belissent. Aux autres, il rappellera quelques souvenirs…

     

     


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  • photo Pierre Ahnne

     

    Les représentations de ma pièce La Cantatrice et le Gangster, avec Marion Hérold et Markus Fisher, suivent leur cours au Théâtre de l’Île-Saint-Louis.

     

    photo Pierre Ahnne

     

    Il reste aux Parisiens quatre occasions de la voir : les jeudi 21, vendredi 22 et samedi 23 novembre à 21 heures, et le dimanche 24 novembre à 17 h 30.

     

    photo Pierre Ahnne

     

    photo Pierre Ahnne

     

    Il est conseillé de réserver au théâtre en appelant le 01-46-33-48-65. Pour plus de précisions, cliquez ici et .

     

    photo Pierre Ahnne


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