• Dans le cadre des ateliers d’Aleph-Écriture, j’animerai prochainement un stagephoto Charlotte Heymans intitulé Créer et tenir un blog de critique littéraire.

     

    Il aura lieu à Paris, en trois journées, les 12 et 26 novembre, puis le 10 décembre 2017.

     

    L’objectif est d’aider les futurs blogueurs ou les blogueurs débutants à repérer les premières questions à se poser et à définir l’identité, y compris visuelle, qu’ils souhaitent donner à leur blog. Une large place sera faite ensuite aux contenus, et avant tout à la rédaction de notes critiques.

     

    Pour en savoir plus ou pour vous inscrire, vous pouvez cliquer sur ce lien.


    votre commentaire
  • http-_artifexinopere.com

     

     

    Le Rain de Saint-BlaiseDu 13 au 16 juillet 2017, dans leur belle maison du Rain de Saint-Blaise, 68260 Sainte-Marie-aux-Mines, Astrid Ruff et Pierre Kretz animent un atelier « écrire d’après photos ». Il reste une place. Pour tout renseignement et inscription, envoyer un message à Astrid Ruff.

    (Prix libre : partage des frais)

     

     

     

    Les mercredis 17 et 24 janvier, 7 et 21 février 2018, Anne Serre animera chez Gallimard portrait d'Anne Serre par Rima Shawun atelier intitulé « Le narrateur : cet autre en soi ». 12 participants maximum : il est conseillé de s’inscrire dès maintenant, en cliquant ici.

     

     

     

    photo Charlotte HeymansEnfin, les dimanches 12, 26 novembre et 10 décembre 2017, j’animerai moi-même chez Aleph-écriture un atelier intitulé « Créer et tenir un blog littéraire ». On peut s’inscrire dès maintenant. Pour le faire ou pour avoir des détails, cliquer ici.

     

    Illustration : Jeune homme écrivant une lettre, Gabriel Metsu, 1662-65 — détail


    votre commentaire
  • photo Gilles Sebhan

     

    Les tristes nouvelles se succèdent… À peine plus d’un mois après la mort de Christiane Tricoit, je viens d’apprendre celle d’Alain Defossé. Notre dernier échange avait eu pour thème sa traduction du roman de Sarah Waters Derrière la porte — il m’avait conseillé d’autres livres de l’auteure anglaise, que, je l’avoue, je connais mal.

     

    Disparition d’Alain DefosséCar Alain était un traducteur bien connu, celui de Bret Easton Ellis (American psycho), de John King (Football Factory), de Joseph Connolly et de bien d’autres. Mais il se voyait d’abord, avec raison, comme un écrivain, et j’ai parlé avec bonheur, ici même, du très remarquable On ne tue pas les gens (Flammarion, 2012) ou, plus récemment, d’Effraction (Fayard, 2015).

     

    Ceux qui l’ont connu savent qu’il était aussi un homme au caractère tranché mais plein d’élégance, de subtilité et d’humour.

    Disparition d’Alain Defossé


    votre commentaire
  • photo Jean-Pierre BelissentDu 28 février au 5 mars 2017, au Théâtre de l’Île-Saint-Louis à Paris, Marion Hérold interprétait Rose au zoo, une « fantaisie musicale ». J’avais écrit le texte, dans lequel l’actrice et chanteuse avait enchâssé des mélodies de Poulenc, Offenbach, Wiener, Bernstein et d’autres musiciens, sur des poèmes ayant tous pour thème le monde animal. Elle était accompagnée au piano par Cyprien Delaye. Jean-Pierre Belissent avait assuré la mise en espace.

    Rose au zoo, film et texte

     Ceux d’entre vous qui ne sont pas parisiens ou qui n’ont pas pu être présents peuvent voir quelques fragments de ce spectacle sur la vidéo que voici (Jean-Pierre Belissent, montage par mes soins). Les autres sont autorisés à faire de même.

     

     

    Et tous ceux qui le souhaitent peuvent lire le texte en cliquant ici.

     

    photo Jean-Pierre Belissent

     

     


    votre commentaire
  • Triste nouvelleJ’apprends avec beaucoup de tristesse la mort brutale de Christiane Tricoit, personnage exigeant, attachant, habité d’une passion pour les textes et pour les arts. De 1996 à 2013, elle avait animé avec une indomptable énergie la revue Passage d’encres. Chaque numéro était consacré à un thème (Transitions, Décalages, Transversales scandinaves…) et contenait, outre des articles, des fictions, des poèmes et de nombreuses illustrations, une gravure originale inédite due à un artiste contemporain. J’ai ainsi à mon mur une belle œuvre de Marc Vernier. La sortie de chaque nouveau numéro donnait lieu à une fête, avec lectures, musique et libations, dans les lieux les plus divers et les plus prestigieux (École des beaux-arts, Observatoire, siège de la Société des gens de lettres…).

     

    Depuis 2014, l’édition papier avait pris fin mais la revue et la maison d’édition qui Triste nouvellel’accompagnait, avec plusieurs collections, continuait d’exister en ligne sur inks. Passage d’encres III y publiait toujours des inédits mais aussi une sélection de textes parus sur papier dans les séries I et II. Par exemple, deux petites fictions, Vu d'ici et Ma vie méridienne, que j’avais publiées dans les numéros 12 (AmériqueS) et 17 (Est). Vous pouvez les lire en cliquant sur les liens.

     

    Pour en savoir plus, (re)lisez l'entretien que Christiane avait accordé à ce blog en 2013 .

     

    Souhaitons que d’autres poursuivent dans le même esprit d’intransigeance et de générosité l’œuvre à laquelle elle avait consacré toute une part de sa vie.

     

    Triste nouvelle

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique