• photo Gilles Sebhan

     

    Les tristes nouvelles se succèdent… À peine plus d’un mois après la mort de Christiane Tricoit, je viens d’apprendre celle d’Alain Defossé. Notre dernier échange avait eu pour thème sa traduction du roman de Sarah Waters Derrière la porte — il m’avait conseillé d’autres livres de l’auteure anglaise, que, je l’avoue, je connais mal.

     

    Disparition d’Alain DefosséCar Alain était un traducteur bien connu, celui de Bret Easton Ellis (American psycho), de John King (Football Factory), de Joseph Connolly et de bien d’autres. Mais il se voyait d’abord, avec raison, comme un écrivain, et j’ai parlé avec bonheur, ici même, du très remarquable On ne tue pas les gens (Flammarion, 2012) ou, plus récemment, d’Effraction (Fayard, 2015).

     

    Ceux qui l’ont connu savent qu’il était aussi un homme au caractère tranché mais plein d’élégance, de subtilité et d’humour.

    Disparition d’Alain Defossé


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  • photo Jean-Pierre BelissentDu 28 février au 5 mars 2017, au Théâtre de l’Île-Saint-Louis à Paris, Marion Hérold interprétait Rose au zoo, une « fantaisie musicale ». J’avais écrit le texte, dans lequel l’actrice et chanteuse avait enchâssé des mélodies de Poulenc, Offenbach, Wiener, Bernstein et d’autres musiciens, sur des poèmes ayant tous pour thème le monde animal. Elle était accompagnée au piano par Cyprien Delaye. Jean-Pierre Belissent avait assuré la mise en espace.

    Rose au zoo, film et texte

     Ceux d’entre vous qui ne sont pas parisiens ou qui n’ont pas pu être présents peuvent voir quelques fragments de ce spectacle sur la vidéo que voici (Jean-Pierre Belissent, montage par mes soins). Les autres sont autorisés à faire de même.

     

     

    Et tous ceux qui le souhaitent peuvent lire le texte en cliquant ici.

     

    photo Jean-Pierre Belissent

     

     


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  • Triste nouvelleJ’apprends avec beaucoup de tristesse la mort brutale de Christiane Tricoit, personnage exigeant, attachant, habité d’une passion pour les textes et pour les arts. De 1996 à 2013, elle avait animé avec une indomptable énergie la revue Passage d’encres. Chaque numéro était consacré à un thème (Transitions, Décalages, Transversales scandinaves…) et contenait, outre des articles, des fictions, des poèmes et de nombreuses illustrations, une gravure originale inédite due à un artiste contemporain. J’ai ainsi à mon mur une belle œuvre de Marc Vernier. La sortie de chaque nouveau numéro donnait lieu à une fête, avec lectures, musique et libations, dans les lieux les plus divers et les plus prestigieux (École des beaux-arts, Observatoire, siège de la Société des gens de lettres…).

     

    Depuis 2014, l’édition papier avait pris fin mais la revue et la maison d’édition qui Triste nouvellel’accompagnait, avec plusieurs collections, continuait d’exister en ligne sur inks. Passage d’encres III y publiait toujours des inédits mais aussi une sélection de textes parus sur papier dans les séries I et II. Par exemple, deux petites fictions, Vu d'ici et Ma vie méridienne, que j’avais publiées dans les numéros 12 (AmériqueS) et 17 (Est). Vous pouvez les lire en cliquant sur les liens.

     

    Pour en savoir plus, (re)lisez l'entretien que Christiane avait accordé à ce blog en 2013 .

     

    Souhaitons que d’autres poursuivent dans le même esprit d’intransigeance et de générosité l’œuvre à laquelle elle avait consacré toute une part de sa vie.

     

    Triste nouvelle

     

     


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  • Pendant toute cette semaine, si vous êtes parisien et que le coeur vous en dit, vous pouvezRappel assister à la « fantaisie musicale » pour laquelle j'ai écrit un texte dans lequel viendront s'enchâsser des mélodies de divers musiciens sur des textes évoquant des animaux...

     

    Tous les détails sur l'affiche ci-contre. Voir aussi mon article du 20 février.


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  • Rose au zooAvant d’être « une fantaisie musicale » comme l’indique le sous-titre, Rose au zoo était un texte que j’ai écrit en pensant à Marion Hérold et à ses talents d’actrice et de chanteuse. Du 28 février au 5 mars 2017, au Théâtre de l’Île-Saint-Louis, elle interprétera ce texte en y enchâssant des mélodies de Poulenc, Offenbach, Wiener, Bernstein… sur des poèmes ayant tous pour thème le monde animal.

     

    Si vous êtes parisien pendant cette semaine-là, je serai heureux d’avoir votre avis sur ce spectacle et, qui sait, de vous y rencontrer. Il est conseillé de réserver au théâtre. Tous les détails figurent sur l’affichette ci-contre.


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